Denis et Geneviève

Denis et Geneviève
Denis et Geneviève se sont connus en mai 1999, et forment un gentil petit couple.


Geneviève a terminé son bacc en enseignement du primaire et adaptation scolaire en mai 2006.


Durant son bacc elle a effectué quelques suppléances dans différentes écoles de la Mauricie.


Malgré son manque d'assurance Geneviève est une fonceuse qui ne baisse les bras devant rien.


Elle et Denis rêvaient d'aller travailler dans le nord du Québec, et c'est ainsi qu'elle a postulé sur un poste d'enseignante à Pakua Shipi.


Pakua Shipi est une petite réserve indienne de 165 habitants environ, dont 90 sont des étudiants de l'école où elle enseigne.


A Pakua Shipi il n'y a aucun commerce, aucune industrie. Seulement des habitants, de l'eau, du soleil et du poisson vivant dans une eau non polluée.


Mes deux tourtereaux se sont fait plein de provisions de nourriture pour l'hiver, car la livraison par bâteau peut être difficile lors de tempête.


Denis aide un couple à rénover leur maison sur l'Ile de Saint-Augustin, Ile Anglaise juste en face de Pakua Shipi. Denis a toujours aimé rendre service sans rien attendre en retour.


Ils ont deux chiens Bud et Moka, et une chatte Mitaine.

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 21:28

Le Frère André

Le Frère André
Le frère André fait partie des Bienheureux ou Saints que j'aime beaucoup.


Dans son cas c'est particulier car c'est un québecois pure laine pure coton comme moi.


J'ai lu le livre de sa vie il y a des années, et j'ai relu ce livre sans perdre l'étonnement et l'admiration pour l'humilité de cet homme.


Avoir guéri autant de personnes tout en étant si malade lui même!!! Je rajoute que Saint Joseph était l'Auteur de ces guérisons, car le Frère André n'aimait pas du tout que l'on croit qu'il guérissait les gens.


Je pense bien sincèrement par contre que sa personnalité a fait qu'il a pu guérir et aider autant de personnes durant sa vie. Saint Joseph l'avait choisi lui.


J'étais allée à l'Oratoire St-Joseph soit la résultante de son oeuvre, en août 2003 et j'avais été grandement impressionnée par l'ampleur de cette Oeuvre.


Jamais je n'avais vu une bâtisse aussi grosse, aussi imposante, nous sommes comme des fourmis à côté.


Cet été là je fumais et j'avais eu de la difficulté à monter la grosse côte qui mène à l'Oratoire. Je me rappelle lui avoir dit que je reviendrais et que je monterais cette côte facilement car je ne fumerais plus.


Ma mère me disait justement avant hier à quel point elle aimerait voir l'Oratoire, alors j'en ai profité pour y retourner avec elle.


J'ai bien profité de ma visite, et cette fois-ci j'ai eu le temps de tout voir. J'aimerais en profiter pour le remercier au passage.


Voici la petite prière pour sa Canonisation et obtenir une faveur. En 2006 nous avons besoin de Saints, d'homme simple comme le Frère André.


ô Jésus qui as voulu propager le culte de ton père nourricier Saint-Joseph, par l'humble frère André, obtiens nous que la Sainte Église glorifie au plus tôt ce fidèle ami des pauvres, des malades et des affligés. Amen
Saint Joseph du Mont Royal priez pour nous.


Pour obtenir une faveur:

Ô Dieu qui es admirable dans tes Saints, nous te demandons de nous accorder par l'intercession du frère André, l'apôtre de Saint Joseph, la faveur que nous sollicitons ...


Dans mon cas j'ai demandé que chaque personne de ma famille et ceux qui les entourent accueillent le plan Divin avec bonheur et joie.


Afin qu'il soit glorifié dans l'Église et que nous soyons portés à imiter ses vertus. Par le Christ Notre Seigneur. Amen

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 22:06

Modifié le lundi 20 novembre 2006 21:39

Le Frère André

Le Frère André
Alfred Bessette est né à Saint-Grégoire d'Iberville, au Québec, un petit village situé 40 kilomètres à l'est de Montréal.


Sa famille provenait de la classe ouvrière; son père était un bûcheron et sa mère élevait ses dix enfants.


Alfred est devenu orphelin à douze ans, après quoi il tenta divers métiers, mais aucun n'offrait un avenir intéressant en raison de ses nombreux problèmes de santé.


Quand Alfred eu vingt ans, il se joignit à plusieurs Canadiens qui émigraient vers les États-Unis pour travailler sur les moulins de la Nouvelle-Angleterre.


Lorsqu'en 1867 la nouvelle Confédération canadienne fut formée, il retourna dans son pays natal. Il se rendit voir l'abbé André Provençal, curé de Saint-Césaire qui l'envoya vers la congrégation Sainte-Croix à Montréal.

Après un noviciat plus long que prévu, car la congrégation ne savait pas si elle le garderait ou non en raison de ses problèmes de santé, celle-ci décida de lui confier l'emploi de portier au Collège Notre-Dame sur la Côte-des-Neiges.


Il occupa cette charge pendant une quarantaine d'années tout en offrant ses services d'homme à tout faire à la communauté.


Le curé de sa paroisse, l'abbé André Provençal, remarqua le dévouement et la générosité du jeune homme. Il décida de présenter Alfred à la congrégation de la Sainte-Croix de Montréal.


En 1870, malgré sa santé fragile et son éducation restreinte, Alfred fut accepté et sera dorénavant connu sous le nom de frère André, nom qu'il choisit en l'honneur du curé de Saint-Césaire.


Sa grande confiance en saint Joseph l'inspira à se dévouer à tous ceux qui étaient affligés d'une manière ou d'une autre. Beaucoup soutinrent qu'ils furent guéris et furent reconnaissants du fait que leurs prières furent entendues.


En 1904, parce qu'il voulait que saint Joseph soit honoré, le frère André débuta la construction d'une petite chapelle sur le versant du Mont Royal en face du collège.


La réputation du frère André grandit et il devint connu comme le thaumaturge du Mont Royal. Il fut la cible d'attaques et de critiques, mais il conserva l'appui de son église diocésaine. Les guérisons sans explication apparente qu'il opérait firent de lui un héros populaire

Peu à peu, sur ce terrain se construit l'Oratoire Saint-Joseph, un des plus grands au monde.

Le frère André mourut en 1937 et des milliers de gens vinrent lui rendre un dernier hommage, malgré le mauvais temps, à ses funérailles.

Il fut béatifié le 23 mai 1982 par le pape Jean-Paul II.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8re_Andr%C3%A9
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# Posté le dimanche 19 novembre 2006 22:14

L'Oratoire Saint-Joseph

L'Oratoire Saint-Joseph
L'oratoire Saint-Joseph se trouve à Montréal, sur le flanc nord-ouest du Mont Royal. Il domine la ville de son imposante silhouette.


C'est une basilique coiffée d'un dôme gigantesque, le plus grand au monde après celui de la basilique Saint-Pierre de Rome.

Inauguré en 1955, c'est un lieu de pèlerinage, le plus important dédié à saint Joseph à travers le monde.


Il attire environ 2 millions de visiteurs chaque année, provenant de toutes les parties du monde.

Longueur : 105 m
Largeur dans les transepts : 65 m
Largeur de la nef : 37 m
Hauteur du plancher au sommet du dôme intérieur : 60 m
Hauteur du plancher au sommet du dôme extérieur : 97 m
Elle peut accueillir jusqu'à 2200 personnes
Nombre de marches : 283


Ce majestueux sanctuaire dédié à l'époux de la Vierge Marie fut construit à l'initiative du bienheureux Frère André. Celui-ci n'avait qu'environ 30 ans lorsqu'il commença à faire des miracles selon les fidèles qui allaient le voir pour des guérisons.


Avec le bouche à oreille, de plus en plus de gens venaient voir le bon frère André. Alors les couloirs du Collège Notre-Dame, où le thaumaturge était alors portier, furent remplis de personnes malades, infirmes et contagieuses.


Les parents des étudiants de l'institution scolaire portèrent plainte. Les supérieurs du collège décidèrent d'envoyer le portier rencontrer les malades de l'autre côté de la rue, dans la gare de tramway.


Alors, les passagers se plaignirent des malades qui affluaient toujours de plus en plus nombreux dans le petit bâtiment. Le thaumaturge décida de faire construire une chapelle qui deviendra l'oratoire actuel.


Le frère André décéda le 6 janvier 1937 alors que sa majestueuse construction ne fut terminée qu'en 1967. Le 19 octobre 1904, la première chapelle fut inaugurée.


Elle était tellement petite qu'il fallait ouvrir deux grandes portes pour donner la messe puisque les pèlerins assistaient à la messe à l'extérieur.

Après plusieurs agrandissements, une crypte-église fut construite entre 1916 et 1917. Par la suite, les constructions pour la basilique commencèrent et s'étendirent de 1925 à 1965.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_Saint-Joseph

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 22:18

Jean un de mes frères

Jean un de mes frères
Dans le quotidien de Trois-Rivières on a rendu hommage à mon frère Jean pour le défi qu'il relève à son travail, je copie ici.


JEAN RELÈVERA UN NOUVEAU DÉFI

Quand il s'est amené à l'hippodrome de Trois-Rivières en 1984, le jeune diplômé en comptabilité qu'était Jean y venait pour faire un stage de vingt semaines !


Il y sera resté vingt-deux ans, et encore, le nouveau défi qu'il relèvera à la fin du mois pour Attractions Hippiques, à Montréal, aura encore un lien étroit avec l'hippodrome local.


Lien ou pas, il ne sera plus sur place, lui dont la longue silhouette hante les corridors de l'enceinte depuis tout ce temps.


Rarement aura-t-on vu ici un homme orchestre aussi complet. « Avec les derniers directeurs généraux que j'ai connus, comme ils étaient à la fois directeurs ici et ailleurs, j'ai dû m'adapter.


Les gens avaient recours à moi pour toutes sortes de situations qui étaient bien loin de mes fonctions premières de contrôleur financier et de responsable du pari-mutuel et de l'interpiste.


Ce ne fut pas désagréable, loin de là. J'ai été dans l'obligation de me familiariser avec la restauration, la diffusion satellitaire, la maintenance, la sécurité et que sais-je encore. C'est l'avantage et l'inconvénient de travailler sur une petite piste. Il faut être au courant de tout. »


Je fus initié par Réjean à mes différentes tâches administratives. Au tout début, modestement comme stagiaire, je travaillais aux laisser-passer, puis au bar, puis j'ai mis un pied dans la comptabilité de l'hippodrome lui-même.


Dans ce temps-là, on travaillait pour la ville et le comité de gestion qui en supervisait les activités. C'est incroyable, mais j'aurai connu et travaillé successivement pour huit directeurs généraux différents.


Attractions Hippiques a décidé de centraliser toute la comptabilité des quatre hippodromes à Montréal. Je continuerai là-bas de m'occuper du dossier de Trois-Rivières. Les gens qui occupent des fonctions similaires aux miennes à Québec et à Aylmer n'ont pas accepté ce déménagement.


Je les comprends. Ce n'est pas évident. Même que moi, au début en tous les cas, je n'aurai qu'un pied-à-terre à Montréal ; je conserve ma maison ici. Montréal Trois-Rivières, ce n'est pas la fin du monde comme trajet. On verra par la suite. »


Je vais conserver de très bons souvenirs des gens avec lesquels j'ai travaillé ici toutes ces années, particulièrement Chantal, adjointe administrative. Mais de tous les autres aussi : gens du pari-mutuel, guichetiers, guichetières, gens de la maintenance, même les gens du secteur courses.


Nous formons ici une grande famille et quand nous étions rassemblés jadis en fin de soirée au bar La Reprise, à cette époque c'était vraiment plaisant. Curieusement, j'aimais beaucoup aussi l'atmosphère du samedi après-midi. Je sais que ce ne fut pas un grand succès côté paris, mais il y avait à ce moment une ambiance très particulière, sans doute dû au fait qu'il y avait peu de gens. »

J'aurai été le témoin privilégié des dernières grandes transformations. À l'estrade elle-même, à la piste, à la reconstruction des écuries. Il n'y a pas beaucoup de secteurs de l'hippodrome où je n'ai été appelé en dépannage. C'est aussi ça le travail d'équipe.


C'est certain que je viendrai faire mon tour dans les prochains mois pour voir de visu les améliorations majeures que l'hippodrome subira. Mon c½ur restera ici, je crois. J'ai confiance qu'avec les nouveaux promoteurs les choses aillent en s'améliorant. Je souhaite sincèrement que ce renouveau nous amène une nouvelle clientèle. C'est crucial pour notre avenir. »


Si tout va comme prévu, Jean quittera Trois-Rivières dans la dernière semaine de novembre pour entamer là-bas une nouvelle étape de sa carrière d'administrateur. On ne peut que lui souhaiter la meilleure des chances et le remercier pour tout ce qu'il a fait pour les gens d'ici. Il nous manquera.


Jean, jusqu'ici contrôleur financier de l'hippodrome et responsable du pari-mutuel.

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 23:04