Des Ursulines aux Soeurs de la Providence, suite

Des Ursulines aux Soeurs de la Providence, suite
En 1886 les problèmes financiers, la petitesse de l'hôpital et les nouveaux besoins de la population ont raison de l'institution des Ursulines après 188 ans d'existence.


Le flambeau passe alors aux S½urs de la Providence qui depuis 1864 s'occupent déjà des orphelins et des enfants abandonnés.

1886 L'hôpital Saint-Joseph de Trois-Rivières est fondé grâce aux bons soins des S½urs de la Providence.

Arrivées à Trois-Rivières en 1864, elles portent aussitôt secours aux orphelins et aux malades qu'elles visitent à domicile.

Les besoins grandissent, le mouvement prend de l'ampleur et les religieuses aménagent dans un nouveau couvent en 1868 rue Sainte-Julie.

L'orphelinat Saint-Joseph, l'½uvre des enfants trouvés (connue plus tard sous le nom de Crèche Gamelin du nom de la fondatrice des S½urs de la Providence, Émilie Gamelin) et un hospice y sont aménagés.

Les S½urs de la Providence organisent un véritable service social à domicile.

Le travail des s½urs visiteuses auprès des pauvres, des malades et des prisonniers dépassent les efforts déployés à l'intérieur des murs du couvent.

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 22:08

Modifié le jeudi 07 décembre 2006 22:54

L'ancienne chapelle de l'hôpital Saint-Joseph

L'ancienne chapelle de l'hôpital Saint-Joseph
Cette photo fait partie de plusieurs photos racontant l'histoire des Hôpitaux Saint-Joseph et Sainte-Marie.


Il est regrettable qu'aucun site internet ne reproduise tous ces immenses tableaux racontant l'histoire de nos deux Centres, car ceux ci ont rapporté un prix à cause de leur valeur historique et la qualité de l'information donnée.


Le titre de ces tableaux
'' Soigner corps et âme ''


Ici nous voyons l'ancienne chapelle des Soeurs de la Providence de l'hôpital Saint-Joseph, de toute beauté.

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 22:17

Modifié le samedi 09 décembre 2006 20:31

Les Ursulines engagent du personnel

Les Ursulines engagent du personnel
Dès l'ouverture de leur hôpital au XV11e siècle les Ursulines, hospitalières mais dédiées au cloître, font appel à du personnel de soutien.


Elles requièrent les services de domestiques pour la lessive, l'entretien intérieur et extérieur, la manutention de l'eau et du bois.


En plus de s'occuper de l'hygiène des patients masculins, les servantes prennent aussi soin des malades lorsque les hospitalières s'absentent.


Des hommes sont engagés pour faire les récoltes et ainsi garnir le garde-manger pour les longs mois d'hiver.


Si les servantes demeurent dans l'hôpital, les serviteurs eux habitent dans une petite maison aménagée dans les jardins.


Plombiers, techniciens, cuisiniers, commis et préposés à l'entretien sont quelques-uns des acteurs indispensables au bon fonctionnement d'un centre hospitalier.


Ce sont souvent les premières personnes rencontrées dans un hôpital, mais leur apport à la qualité des services et des soins passe parfois bien inaperçu.


Ces travailleurs de l'ombre plantent pourtant le décor qui permet de prodiguer des soins de qualité et du réconfort au patient.
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# Posté le dimanche 10 décembre 2006 17:43

Modifié le dimanche 10 décembre 2006 19:20

Les Soeurs de la Providence prennent la relève

Les Soeurs de la Providence prennent la relève
À l'arrivée des S½urs de la Providence au 19ième siècle, la situation est quelque peu différente.


Contrairement aux Ursulines, ces religieuses ne sont pas soumises aux règles du cloître.


D'ailleurs une bonne partie de leur ½uvre s'effectue en dehors de l'établissement.


Il y a lieu de croire que les religieuses engagent tout de même des domestiques pour les travaux d'entretien ménager, de réparation et d'entretien, et même de jardinage.


Ingrate, l'histoire signale rarement leur existence. On sait par ailleurs que les orphelines participent à de menus travaux.


Plus encore, certaines d'entre elles poursuivent leurs études à l'École des infirmières fondées en 1907 et entament une carrière où elles ont grandi.



L'accroissement et la demande des services


A partir de 1920 la multiplication et la spécialisation des soins et l'ouverture progressive de l'hôpital au public entraînent un besoin grandissant de personnel.

Les employés laïcs dépassent en nombre les religieuses à la fin de cette décennie. Il s'agit dans un premier temps d'infirmières puis de membres des services auxiliaires.
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# Posté le dimanche 10 décembre 2006 18:05

Modifié le dimanche 10 décembre 2006 19:15

L'origine du Sapin de Noël

L'origine du Sapin de Noël
C'est en 1521, dans la ville alsacienne de Sélestat, qu'apparaît pour la première fois l'arbre de Noël qu'on appelle aussi l'arbre du Christ.


Au coeur de l'hiver, le sapin est le seul arbre encore vert. On l'utilise pour représenter l'arbre du jardin d'Éden dont on joue le mystère sur le parvis des églises durant l'Avent.


En 1546 la ville donne l'autorisation aux habitants de couper des sapins pour décorer leur maison. Au XV111 ième siècle, on prend même l'habitude de les suspendre au plafond de l'église.


Le 24 décembre, dédié à Adam et Ève dans l'ancien calendrier liturgique, on ornait le sapin de pommes rouges qui symbolisaient les fruits de l'arbre d'Éden.


Depuis, le sapin de Noël rencontra un grand succès populaire. On accrochait au sommet une étoile pour rappeler l'étoile de Bethléem et on ornait les branches de douze bougies pour célébrer le Christ, Lumière des nations pendant les douze étapes de l'année.


Au XIX ième siècle, suite à une mauvaise récolte de pommes, des verriers de Meisenthal, en Lorraine, ont la bonne idée de fabriquer des boules de verre qu'ils peignent en rouge.


La boule de Noël est née! En 1837, Hélène de Mecklembourg, femme du roi Louis-Philippe, d'origine allemande, fait décorer pour la première fois un sapin dans le jardin des Tuileries, à Paris.


Mais c'est après la guerre de 1870, avec l'arrivée de nombreux Alsaciens dans la capitale française, que le sapin connaît un formidable essor.


En Amérique, la coutume de décorer un sapin à l'intérieur des maisons aux Etats-Unis n'a pris de l'ampleur qu'a la fin des années 1700.
Les américains d'origine allemande avaient introduit au pays l'habitude d'installer dans les maisons, à Noël, un tout petit sapin décoré de pommes et autres fruits.


Cent ans après, l'arbre prenait des proportions telles que tous voulaient un sapin qui irait jusqu'au plafond.


Au Canada, on rapporte que le premier arbre de Noël aurait été fait à Sorel, au Québec, vers 1780, par un général germanique du nom de Von Reidesel.


Enfin, pour l'arbre de Noël à installer dans mon c½ur, il n'appartient qu'à moi d'en décider de la taille, des bougies et des couleurs qui l'orneront pour la grande fête de la Lumière du Monde!

copie du bulletin paroissial de l'Église Sainte-Thérèse
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# Posté le dimanche 10 décembre 2006 18:22